MINISTERE DE LA SANTE, DE LA POPULATION, DE LA PROMOTION DE LA FEMME ET DE L'INTEGRATION DE LA FEMME AU DEVELOPPEMENT

Communication suite aux missions d’inspection et de contrôle des cabinets médicaux de Brazzaville.

Suite aux nombreuses plaintes enregistrées par la police, la gendarmerie, ainsi que les hôpitaux publics qui reçoivent régulièrement des patients ayant reçu des soins inappropriés, dans certains cabinets médicaux à travers nos grandes villes, qui conduisent à des complications graves, voire même des décès.

« Le gouvernement est conscient que l’offre de soins des premiers recours est assurée par le secteur privé, pour preuve, le secteur privé de la santé est inclus dans le haut conseil du dialogue public-privé, et certaines formations sanitaires privées bénéficient de l’appui technique et financier du gouvernement à travers le programme de développement des services de santé », a expliqué le Docteur OVAGA.

En effet, en exerçant les missions d’inspection et du contrôle à travers le pays, il ressort que 90% des formations sanitaires privées ne remplissent pas les conditions d’exercice libéral de la médecine.

D’autres ne disposent même pas d’une autorisation pour exercer en République du Congo.

Raison pour laquelle, le Ministère de la Santé et de la Population s’est engagé à restaurer le décret n°88/430/ du 6/6/1988 fixant les conditions d’exercice libéral de la médecine et des professions paramédicales et pharmaceutique, pour éviter la prolifération anarchique des cabinets de soins médicaux et la mise en danger de la vie des populations congolaises.

Une plateforme intersectorielle a déjà été mise en place pour une large sensibilisation avant la fermeture effective des cabinets médicaux illégaux.

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