
Le Ministre de la Santé et de la Population, le Professeur Jean-Rosaire IBARA a patronné ce mercredi 9 septembre 2026, à Brazzaville, le lancement de « l’Alliance Francophone des Médias et Journalistes contre le Paludisme en Afrique. »
La lutte contre le paludisme franchit une nouvelle étape avec le lancement officiel de l’Alliance Francophone des Médias et Journalistes contre le Paludisme en Afrique (AFRIMPA), une initiative qui entend renforcer l’implication des professionnels des médias et de la communication dans la prévention et la lutte contre cette maladie qui demeure un important problème de santé publique sur le continent africain.
Dirigée par Madame Olivia NGOU, Directrice exécutive, l’AFRIMPA ambitionne de fédérer les médias et les journalistes de l’espace francophone autour d’un même engagement : informer, sensibiliser, mobiliser et contribuer à faire reculer le paludisme en Afrique.
Le lancement de cette Alliance, placé sous le patronage de Monsieur le Ministre de la Santé et de la Population, témoigne de l’importance que les pouvoirs publics accordent à la mobilisation de toutes les forces vives dans la lutte contre le paludisme.
La présence du Ministre de la Santé et de la Population à cette cérémonie se justifie par la place centrale qu’occupe la lutte contre le paludisme dans les politiques et stratégies de santé publique.
En tant que département ministériel chargé de la conception, de l’orientation et de la mise en œuvre de la politique nationale de santé, le Ministère de la Santé et de la Population demeure un acteur majeur dans la coordination des actions de prévention et de lutte contre les différentes maladies, notamment le paludisme.
Mais la lutte contre cette maladie ne saurait être l’affaire exclusive des professionnels de santé ou des établissements sanitaires. Elle exige une mobilisation collective impliquant les institutions publiques, les partenaires techniques et financiers, les organisations non gouvernementales, les communautés, ainsi que les médias et les journalistes.
En patronnant cette cérémonie, le Ministre de la Santé et de la Population, le Professeur Jean-Rosaire IBARA réaffirme ainsi la volonté des pouvoirs publics de soutenir toutes les initiatives susceptibles de renforcer la prévention, l’information et la mobilisation sociale autour de la lutte contre le paludisme.
Dans ce combat contre le Paludisme les médias et les journalistes occupent une place particulièrement stratégique. Par leur capacité à atteindre quotidiennement un grand nombre de personnes, ils constituent un puissant vecteur de diffusion de l’information sanitaire.
Radio, télévision, presse écrite, médias numériques et réseaux sociaux représentent autant de canaux permettant de rapprocher l’information scientifique et médicale des populations.
Les médias ont notamment pour rôle d’informer les citoyens sur les moyens de prévention du paludisme, de promouvoir l’adoption de comportements responsables, d’encourager l’utilisation des moyens de protection et de rappeler l’importance du recours rapide aux services de santé en cas de signes de maladie.
Au-delà de la diffusion de l’information, les journalistes jouent également un rôle important dans l’éducation des populations et la mobilisation des communautés.
« Une information juste, fiable et accessible peut contribuer à sauver des vies. »
C’est tout le sens de l’engagement attendu des professionnels des médias : transformer l’information sanitaire en messages simples, compréhensibles et accessibles aux populations, afin de favoriser une meilleure connaissance de la maladie et une plus grande appropriation des mesures de prévention.
La lutte contre le paludisme nécessite une véritable synergie entre les différents acteurs engagés sur le terrain.
– Le Ministère de la Santé et de la Population assure l’orientation de la politique sanitaire et la coordination des stratégies de lutte contre la maladie.
– Les organisations non gouvernementales et les organisations de la société civile, quant à elles, jouent un rôle essentiel dans l’accompagnement des communautés, la sensibilisation des populations et la mise en œuvre d’actions de proximité.
– Les médias et les journalistes assurent, pour leur part, la diffusion de l’information, la sensibilisation, la mobilisation sociale et la valorisation des initiatives engagées dans la lutte contre le paludisme.
Cette complémentarité constitue un véritable levier pour renforcer l’efficacité des interventions.
Lorsque le Ministère de la santé et de la population apporte l’orientation et l’expertise, que les ONG renforcent l’action communautaire et que les médias assurent une large diffusion de l’information, les conditions sont réunies pour obtenir un impact plus important auprès des populations.
Le renforcement de la collaboration entre le Ministère de la Santé et de la Population, les médias, les journalistes et les organisations de la société civile devrait permettre d’obtenir des résultats significatifs.
Cette synergie peut notamment contribuer à :
– améliorer les connaissances des populations sur le paludisme ;
– renforcer l’adoption des comportements préventifs ;
– lutter contre les fausses informations et les mauvaises pratiques ;
– encourager le recours précoce aux structures de santé ;
– mobiliser davantage les communautés autour des actions de prévention ;
– renforcer la confiance des populations dans les messages et interventions de santé publique.
À travers le lancement de « l’Alliance Francophone des Médias et Journalistes contre le Paludisme en Afrique », une nouvelle dynamique de mobilisation se met ainsi en place.
Car, dans la lutte contre le paludisme, l’information est aussi une arme de prévention.
Une information fiable peut changer un comportement. Un comportement responsable peut prévenir la maladie. Et une maladie évitée peut permettre de sauver une vie.
L’AFRIMPA apparaît ainsi comme un cadre de mobilisation et de collaboration destiné à renforcer la contribution des médias et des journalistes dans le combat contre le paludisme.
Ensemble, institutions publiques, organisations non gouvernementales, médias, journalistes et communautés peuvent unir leurs forces pour mieux informer, mieux prévenir et mieux protéger les populations contre le paludisme.
La lutte contre le paludisme est une responsabilité collective.
Et chaque acteur a un rôle à jouer pour faire reculer cette maladie et contribuer à la construction d’une Afrique en meilleure santé.
Ministère de la santé et de la population
– Direction des Technologies de l’information et de communication.


